Libraire à l'heure du numérique

L’ultime secret de Frida K.

Un polar latinoamericain qui nous faisant suivre la trace d’un autoportrait peint par Frida Kahlo pour son amant Trotski et nous montre un autre visage de la société Mexicaine contemporaine.

L’ultime secret de Frida K. de Gregorio León nous permet aussi de nous balader avec nonchalance pour les quartiers les plus populaires de la Ville de México.

Voici une petite carte littéraire qui signale les points les plus importants de cette amusante intrigue.

 

PM

Fêtez la Saint Patrick

Fêtez la Saint Patrick en lisant un peu de littérature irlandaise. Comme vous les savez, nous aimons les nuages des mots, voici une qui regroupe le noms des auteurs présents dans le catalogue.

Si vous êtes de ceux qui aiment avoir une expérience de lecture plus globale, nous vous conseillons d’accompagner votre ebook d’un café irlandais, d’un bon fond de whisky, d’une guiness ou même d’un thé noir bien chargé.

Umberto Eco

On pourrait parler beaucoup d’Umberto Eco et de sa trajectoire en tant qu’écrivain, traducteur et sémiologue. Mais parfois il est préférable de laisser les livres parler d’eux mêmes. Si vous n’avez encore lu un de ses essais, romans ou articles, ou si vous avez déjà lu un et que vous voulez vous y plonger encore, voici une présentation de les titres disponibles.

Les trois mariages de Manolita : une balade littéraire

Pour continuer à enrichir les échanges entre les villes et la littérature, nous vous proposons de partir à la découverte du Madrid de la Guerre Civile à travers le regard de Manolita, jeune fille de dix-huit ans dont le père et la belle-mère sont en prison , le frère Antonio vit caché dans un tablao de flamenco et ses deux sœurs et de deux très jeunes demi-frères sont à sa charge. Vous pouvez découvrir son histoire dans « Les trois mariages de Manolita » de Almudena Grandes publié chez JC Lattès.

N’hésitez pas à zoomer. Il y peut y avoir plusieurs marqueurs sur un point de la carte.

 

PM

Interview à Jan Guillou à propos de son livre « Les ingénieurs du bout du monde ».

Jan Guillou est un écrivain et journaliste suédois connu au début par une série d’articles où il a révélé que la Suède par l’intermédiaire de sa police sécrète épiait des citoyens suédois par des raisons politiques. Converti en scandale politique, appelé IB-affären il lui a valu d’être accusé d’espionnage suite à quoi il passé dix mois en prison.

Actuellement, il est un journaliste influent, ses articles critiquent la politique extérieure des États-Unis, la politique israélienne contre les palestiniens et le Service Secret Suédois. Aussi, il a trouvé une manière de dire ce qu’il veut dire en créant une série d’histoires de fiction sur un espion suédois le ’ Coq Rouge ‘. “Les Ingénieurs du bout du monde” c’est le premier livre d’une série dédiée au XXe siècle : « Le siècle des grandes aventures

La description des lieux nous transporte dans le temps et dans l’espace, jusqu’à ces scènes de la vie quotidienne, comme si on y était. Comment faites-vous pour créer ces lieux ? Comment se déroule le processus d’écriture ?

J’essaye de lire autant que je peux au sujet des lieux que je décris, et j’utilise bien évidemment mon imagination. Par ailleurs, j’ai déjà visité les endroits que je décris, car c’est très important de pouvoir saisir l’âme de chaque pays, montagne, désert, océan, ville, village, etc.

Le roman a une narration alternée. Comment avez-vous créé la structure du roman, pourquoi avez-vous choisi de faire ainsi ?

La construction de voies de chemin de fer symbolise l’avancée technique, qui est, si l’on peut dire, l’essence du XXème siècle. Un des frères est installé en Europe, j’ai dû envoyer l’autre en Afrique – un continent que je connais très bien car j’ai chassé en « Afrique Orientale allemande » pendant plus de dix ans.

Pourquoi avoir choisi Hardangervidda et l’Afrique allemande comme arrière-plan du roman ?

Ces deux endroits forment un contraste parfait, et le décor de l’Afrique Orientale allemande m’a permis de raconter une histoire sur la Première Guerre Mondiale qui n’a jamais été racontée auparavant. Pour éviter de répéter encore une fois le déjà trop utilisé théâtre européen de cette guerre.

Qu’est-ce qui vous attire le plus dans la période historique durant laquelle se passe le roman ? A savoir, les premières décennies du XXème siècle?

Un autre monde était possible à l’époque: et si nous avions pu éviter la Première Guerre Mondiale ?

Il s’agit plutôt des épisodes peu connus de la Première Guerre Mondiale. J’étais frappée par les procédés des Belges et des Anglais.

Oui, le vainqueur écrit sa propre version de n’importe quelle guerre. Dans les manuels d’histoires en Angleterre, on parle des atrocités de l’Allemagne, puisque l’Allemagne a perdu la guerre, elle ne peut pas écrire l’Histoire de manière crédible. Et puisque la Belgique se trouvait aussi du coté des vainqueurs, elle a pu s’en tirer alors même qu’il y a eu un génocide comparable à l’Holocauste.

Qu’est-ce qui vous lie aux personnages du roman ? Comment ont-ils pris forme ?

Je me suis principalement inspiré de l’histoire de mon grand-père et de ses frères pour créer les trois frères dans le roman, tout en ajoutant des modifications lors que c’était nécessaire.

Quel était votre objectif lors que vous avez commencé à écrire ce roman ?

En fait, mon objectif était d’écrire une série d’une dizaine de livres sur le Grand Siècle, le 20ème siècle. Il y a donc plusieurs livres à venir.

Janguillou FR F

PM