Libraire à l'heure du numérique

Timeline des romans adaptés au cinéma les plus téléchargés du moment

Lorsque un film sort au cinéma et que celui-ci est une adaptation d’un best seller, nous constatons immédiatement une hausse des téléchargements sur le titre concerné.

Mais, et c’est propre au numérique, les romans adaptés les plus téléchargés du moment ne sont pas forcément sortis hier dans les salles.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à la timeline  des romans adaptés au cinéma les plus téléchargés du moment . C’est la date de sortie au cinéma qui a été choisie comme date de référence.

Timeline des romans adaptés au cinéma les plus téléchargés en ce moment

Avec French Pulp, les grands titres d’un patrimoine français injustement qualifié de « Littérature de Gare » reprennent vie

Avec French Pulp, les grands titres d’un patrimoine français injustement qualifié de « Littérature de Gare » reprennent vie. Ce nouvel éditeur réunit une centaine d’ouvrages en version numérique d’auteurs de romans populaires qui ont connu un vif succès dans les années 60 à 80  :  polar, espionnage, science Fiction, angoisse… signés par Michel LebrunG.-J. ArnaudPierre NemoursBrice PelmanAndré LaySerge JacquemardG. Morris-DumoulinPierre LatourStefan Wul Francis RyckClaude Joste  et quelques autres.

Le prix de 4,99€ devrait vous inciter à la découverte.

Pour fêter cet événement  (une nouvelle preuve que le numérique est une chance pour le livre), nous avons sélectionné dix romans à lire en priorité et nous vous invitons à lire les biographies présentées ci-dessous de trois auteurs majeurs édités par French Pulp : Michel Lebrun, le pape du polar, Francis Ryck, un des précurseurs du Néo Polar et enfin Georges-Jean Arnaud, auteur célèbre de la Compagnie des Glaces.

 

MICHEL LEBRUN

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De son vrai nom Michel Cade, Michel Lebrun naît en 1930 à Paris .

Sa vie est liée à celle de la littérature policière française dont il sera l’ardent défenseur, critique et théoricien au point d’être qualifié de “Pape du polar”.

Son érudition, dans ce domaine, l’amènera de 1980 à 1988 à publier l’Almanach du Polar qui répertorie, pour ces années, trop brèves, la totalité des publications du genre.
Il sera également entre 1979 et 2001 membre du Comité de rédaction puis rédacteur en chef du magazine Polar.

Cette activité, comme celle de traducteur qui sera couronnée par le Trophée 813 de la meilleur traduction en 1966, lui laissera le “loisir” d’être un romancier prolifique laissant une oeuvre d’une centaine d’ouvrages. Il abordera tous les genres de l’énigme au roman noir et au suspens.

L’écrivain de roman policier sera récompensé par deux Grands prix:
-En 1956 le Grand Prix de la Littérature policière pour Plein feux sur Sylvie.
- En 1987 Le Grand Prix Paul Féval de Littérature policière pour son oeuvre.
( Prix de la société des Gens de Lettres).

Enfin il sera scénariste, adaptateur et dialoguiste de nombreux films.

Il quittera la scène en 1996, laissant son nom au Grand Prix de roman policier francophone dit Prix Michel Lebrun.

 

Extrait d’une interview réalisée par Paul Maugendre : Mon entrée dans la littérature s’est passée par la petite porte, c’est à dire celle des petites annonces, plus exactement des offres d’emploi de France-Soir. A l’époque, j’étais, faut-il vous le rappeler, j’étais très misérable, au sens hugolien du terme, c’est à dire que j’étais pratiquement dans la misère. Je faisais des tas de petits métiers pour essayer de subsister, et j’étais à ce moment précis garçon de café dans un bistrot à Sucy-en-Brie, une banlieue assez proche de Paris. C’est à douze kilomètres de Paris à vol d’oiseau mais à l’époque c’était aussi éloigné que le fin fond de l’Afrique Noire. Du centre de Paris pour arriver à cette petite banlieue il me fallait prendre des métros, un petit train, un autocar et le voyage durait plusieurs heures. C’était vraiment idyllique comme endroit. Je précise que ça se passait en 1952 ou 53. Donc je servais toute la journée des coups de rouge et des pastis à des ivrognes de 1ère catégorie. Je dis bien 1ère catégorie parce que c’est la catégorie élémentaire des ivrognes, des gens qui ne sont pas très intéressants. Les ivrognes de catégorie 2 et 3 entrent dans la catégorie des grands alcooliques et sont parfois beaucoup plus marrants et ont un délire plus intéressant. Quoiqu’il en soit, je m’emmerdais profondément à servir puis à rincer des verres et à écouter tous les jours des conversations toujours pareilles avec des gens toujours les mêmes et je cherchais désespérément un autre boulot. Donc je lisais avec assiduité‚ les offres d’emploi de France-Soir. J’ai trouvé une petite annonce ainsi rédigée : Editeur cherche romans noirs, téléphoner à tel numéro. J’ai aussitôt téléphoné. Des romans noirs, je savais ce que c’était parce que je passais mes moments de loisirs à en lire – c’était la grande période de la Série Noire – et j’engouffrais absolument tout ce qui ce produisait dans le genre. Donc le roman noir ça voulait dire quelque chose pour moi. Je téléphone au gars qui me dit : « bon, ben, écoutez, un roman noir il faut que ce soit tapé à la machine, que ça fasse 150 feuillets… » Et moi ce qui m’intéressait avant tout, c’était combien il payait. Alors on me dit, à l’époque, on vous paye un manuscrit 60000 francs. C’étaient des francs anciens de 1952. C’était un petit peu plus que le minimum vital de l’époque. Et pour moi ce n’était pas beaucoup d’argent mais ça représentait un moyen, une bouée de sauvetage, un moyen de sortir de ma condition de garçon de café. Bien. Lors donc, j’ai emprunté une machine à écrire à un copain, et j’ai tapé le soir, après mon travail. Je montais dans ma chambre – j’habitais au dessus du bistrot – et j’ai tapé mon premier roman noir en une dizaine de soirées, à peu près. Mon premier roman était un pastiche de roman noir américain, ça se passait à Hollywood et ça s’intitulait « Hollywood confidentiel ». Voilà exactement mon entrée dans la littérature, ça été absolument sans préméditation. Je n’avais jamais eu envie de devenir écrivain, je ne savais pas du tout si je savais écrire et surtout si j’aurais été capable d’aligner les 150 feuillets indispensables, et à cette occasion je me suis prouvé que je pouvais avoir la patience et l’assiduité nécessaires pour aligner ces 150 pages. Alors là je fais une petite incidente : il y a énormément de gens qui ont de bonnes idées, qui ont envie d’écrire, qui brûlent d’écrire des romans noirs, ou des romans blancs, ou des romans roses, ou des romans tout court, et qui s’arrêtent au bout du premier chapitre ou de dix ou quinze pages parce qu’ils se rendent compte que c’est très astreignant, que c’est vraiment une corvée. Il faut beaucoup d’assiduité et beaucoup de patience. Moi j’avais sinon le talent du moins l’assiduité. Alors c’est comme ça que ça a commencé. Mon premier roman n’a pas été bien entendu accepté tout de suite, il a fait le tour de toutes les maisons d’édition de l’époque, à commencer par la Série Noire… Il est allé au Fleuve Noir, où on m’a fait un contrat d’ailleurs qui n’a jamais donné de suite immédiate, et en attendant les réponses des éditeurs, pendant que mon manuscrit se baladait, faisait du porte à porte, moi j’écrivais sur ma lancée un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième, puis un cinquième, puis un sixième roman, que j’envoyais scrupuleusement aux éditeurs, et c’était l’espèce de tourbillon de la mort. Ces romans tournaient, passaient d’un éditeur à l’autre, et me revenaient inlassablement dans mon petit bistrot à Sucy en Brie, refusé, refusé, refusé … Alors un jour, cela avait pris à peu près six mois, un jour je me suis dit, ça fait six bouquins que j’écris, tous refusés, je suis toujours en train de servir un coup de rouge à mes ivrognes de base, alors je fais une dernière tentative chez le seul éditeur que j’ai pas vu encore. J’avais relevé l’adresse de l’éditeur sur des petits bouquins assez merdiques que j’avais acheté chez le bouquiniste de La Varenne, et j’envoie un énorme paquet, six manuscrits d’un coup à l’éditeur en question. Qui était, ne riez pas, les Editions du Condor, rue des Moulins, à Paris. Alors, j’ouvre une petite incidente tout de suite, la rue des Moulins était une rue célèbre avant la guerre, jusqu’en 44, 45, pour ses bordels. Il n’y avait que des bordels. Et mon éditeur s’était installé dans un ancien claque fermé par Marthe Richard. Alors, bon, les six manuscrits expédiés comme une bouteille à la mer, je rentre chez moi. Le lendemain, je reçois un coup de téléphone de l’éditeur en question, les Editions du Condor, « J’ai reçu vos six manuscrits, pouvez-vous passer me voir le plus vite possible ». Bon, qu’est-ce que je fais, je cours, je ferme mon bistrot, je cours, je prends l’autocar, le train, le métro, etc., etc., j’en passe et des meilleurs, j’arrive chez le gus, très impressionné par l’aspect baroque de cette boutique d’éditeur qui était un ancien claque, je le répète, hâtivement transformé et badigeonné, et je tombe sur un individu assez bizarre d’aspect, disons qui portait toujours dans son bureau son pardessus et son chapeau, de façon à pouvoir s’enfuir très vite quand un créancier ou un huissier débarquait. Alors ce gars, je le vois, très timide, très humble… Je lui pose la question, « lequel de ces six manuscrits comptez-vous publier ? » Et le type me répond : « Tous les six ». Stupeur de ma part. Je lui dis, « mais enfin, vous avez eu le temps de lire les six manuscrits depuis avant-hier que je vous les ai postés ? » Il me dit : « Je n’en ai lu aucun, et ça ne m’intéresse pas du tout de les lire, mais je publie en ce moment un bouquin par jour, il faut alimenter l’imprimeur qui attend avec le marchand de papier, etc., etc. … Je perds de l’argent quand je ne publie pas de bouquins. Donc je vous prends vos six bouquins ». Alors je dois dire, et je termine l’anecdote ici, je dois dire que, pour un jeune auteur débutant c’était à la fois un grand espoir qui naissait, et simultanément une leçon extraordinaire qui m’a appris à ne pas avoir la grosse tête et à ne jamais l’avoir. Parce que mes bouquins, on ne les prenait pas pour un quelconque talent qui aurait pu exister mais tout simplement pour des raisons d’infrastructure éditoriale.

Plein feux sur SylvieAutorouteLe GéantLes ogres

 

 

FRANCIS RYCK

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«Il a un caractère de cochon, vous lance des bordées d’insultes puis vous apporte un manuscrit qui dégage une émotion à vous couper le souffle.» Patrick Raynal

Né à Paris en 1920, Yves Delville vit ses premières années dans une famille bourgeoise ( le père est assureur) mais bohème.

Ses incartades, son caractère rebelle le mèneront à poursuivre ses études chez les Frères en Belgique.

En 1938 il s’engage dans la Marine mais, fait prisonnier, il simulera la folie pour échapper aux camps.
De retour à Paris en 1943, il se marie et a deux enfants.
Il commence à écrire sur tous ces marginaux qu’il a côtoyés pendant ses années d’errance: ces escrocs, ces bandits, ces braqueurs, ce sont ses amis. Il déteste le monde des petits-bourgeois étriqués.
Ce descendant d’une famille russe aime les personnages fantastiques, extravagants comme sa grand mère dont il adoptera le patronyme comme nom d’écrivain : Yves Dierick puis Ryck.

Ses romans marque une rupture dans les mondes du Polar et de l’Espionnage faisant de lui un des précurseurs du Néo Polar. Ryck va, par le biais du roman d’espionnage, faire entrer à la Série noire de nouveaux personnages : le marginal, le contestataire, l’alternatif (dixit Claude Mesplède, Dictionnaire des littératures policières). Il obtiendra le Grand Prix de la Littérature policière en 1969 pour Drôle de pistolet. En 1993, Guy Debord salue l’œuvre de Francis Ryck dans son livre Cette mauvaise réputation…, en affirmant qu’il y a plus de vérité et de talent chez Ryck que chez Le Carré.

Atypique ce voyageur vagabond hantera les routes du monde entre l’Espagne et l’Inde, le Tibet et Ceylan pour se retrouver finalement dans un Ashram en Provence.
Il mettra alors en scène ces hippies, ces néobouddhistes, que l’on retrouvera dans les nombreux films qui jalonnent sa carrière.
Dans les années 70/80 il mènera, entre Paris et Provence, une vie de tous les excès.

Il écrira jusqu’au bout du rouleau pour s’éteindre en 2007.

Operation MillibarDrôle de pistoletFeu vert pour poissons rouges Le conseil de Famille

 

 GEORGES-JEAN ARNAUD

“ Je ne fuis pas la réalité, je la précède”

Né en 1928, cet enfant des Corbières à l’accent ensoleillé, écrit dès l’âge de dix ans, marqué par sa terre et les gens rudes qui l’habitent.
Au cours de ses études, il rencontre celle qui deviendra son épouse, la femme d’une vie, la mère de leur trois enfants.
C’est elle qui tape son premier manuscrit alors qu’il est parti à l’armée et qui l’enverra aux editions Hachette.

G.J. Arnaud sera aussitôt publié sous le pseudonyme de “Saint-Gilles” – nom de son village natal.
Ce premier roman, Ne tirez pas sur l’inspecteur, obtient le Prix du Quai des Orfèvres, en 1952.
Depuis , sous de nombreux pseudonymes, il s’est attaqué à tous les genres : policier, espionage, science-fiction, suspense, roman historique, pièce de theatre…mais c’est comme auteur majeur de la série “Spécial Police” aux editions Fleuve Noir qu’il s’impose dès 1960, liant son nom à l’histoire du roman policier français et ce malgré sa modestie.

En 1966, le Prix du roman d’espionnage couronne Les Egarés et, en 1977, le prix Mystère de la critique est attribué à Enfantasme qui sera adapté au cinéma sous le titres Les Enfants de la nuit.
Aujourd’hui on répertorie plus de quatre cents ouvrages à son actif dont de nombreux ont fait l’objet d’une adaptation cinématographique ou télévisuelle: Les longs manteaux, Zone rouge, Sommeil blanc, Un petit paradis, La Tribu des vieux enfants ….
On ne saurait oublier le fleuron de la mythique collection “Anticipation” au Fleuve Noir qu’est la Compagnie des Glaces avec plus de soixante-deux titres.

Dans son oeuvre il met en scène les gens du quotidien, les petits, ceux que nous côtoyons tous les jours sans les connaître et qui sont, bien souvent, victimes ou bourreaux. Leur passé les poursuit, leur avenir les angoisse, leurs grandeurs et leurs bassesses les habitent.

Miroirs de notre société, nous pouvons nous y reconnaître sans difficulté. Ce qui différencie cependant ces personnages de ceux du quotidien, c’est qu’ils vont au bout des situations dans lesquelles ils sont plongés, à la fois monstres et proies. G.J. Arnaud précise : “Je déteste les personnages d’une seule pièce. S’il n’y a ni ombre ni facettes, aucun personnage ne mérite d’être décrit”.  Des personnages à la Pinter ! Les lieux qu’ils fréquentent, les maisons qu’ils habitent deviennent tout aussi importants, lieux de drames et de joie, cadres de la vie. Si G.J. Arnaud reste en marge du mouvement du Néo-polar, cela ne l’a pas empêché bien avant l’heure de donner à lire sa vision du monde : “Le mal est dans l’homme et dans la société qu’on lui impose et qu’il accepte… j’essaye d’éviter le piège de l’actualité. Les gens s’y laissent souvent prendre, sont eclaves de leurs idées, de l’ambiance du moment et souhaitent qu’on aille jusqu’au bout d’une demonstration politique ou sociale. Or, le polar a une logique et le crime ne se trouve pas toujours à droite”.

On est loin de ce que l’on nomme de façon péjorative “le roman de gare”, plus proche au contraire de cette vraie littérature qui nous laisse une vision de son époque et dont Jay McInerney nous dit : “Il est important de raconter des histoires, d’inventer des récits qui permettent aux gens de comprendre leurs propres existences, de créer des mythes… La littérature révèle l’essence , la réalité de nos époques.”

Bunker-paranoEnfantasmeLes ÉgarésLa Compagnie des glaces

La sélection des librairies par catégorie, influence, éditeur, auteur, prix…

Bientôt le cap des 1000 livres dans la rubrique Notre sélection sera franchi. Ce n’est bien sûr qu’un début.

Savez vous que vous pouvez trier cette sélection des libraires

 

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Notre sélection

La littérature africaine : un réalisme proche du fantastique

Nous vous proposons de partir en Angola, au Congo-Brazzaville, au Rwanda et en Guinée avec quatre auteurs africains de talent.

Comme en vacances – au bout de quelques pages -, vous allez lâcher prise et découvrir d’autres manières de voir le monde. Vous reviendrez de ces voyages littéraires avec une autre perception de votre propre réalité. C’est garanti par votre libraire qui vous rembourse si vous n’avez pas été emporté par la prose de ces magiciens du verbe.

 

Cliquez sur le nom de l’auteur pour accéder à l’intégralité de l’interview.

Alain Mabanckou : Enfant, je croyais que les personnes gentilles avaient des globules blancs et les méchantes, des globules rouges. J’ai voulu garder cette conception dans mon livre. Il ne faut jamais trahir l’enfance, c’est le seul territoire qui devrait garder son innocence. Je ne sais pas si j’ai de globules blancs au sens où l’entend mon narrateur, mais les êtres qui me sont chers les ont… (rires).

Jose Eduardo Agualusa : L’architecture du hasard exige une discipline et une disponibilité. Il faut être disponible, ouvert, pour que le hasard se manifeste. Seul celui qui se risque sous la pluie voit l’arc-en-ciel. Et il faut avoir assez de discipline pour que le hasard travaille à nos côtés.

Libar M. Fofana : C’est une émission de télévision qui m’en a donné l’idée. On y voyait deux siamoises américaines en train de conduire une voiture. Je me suis demandé comment elles faisaient pour coordonner leurs mouvements. Puis je me suis rendu compte qu’en fait une seule des deux conduisait. À un moment donné, “la passagère” a parlé dans l’oreille de la conductrice. Je me suis dit : “Ben, oui, c’est normal, elles ont deux cerveaux, donc pas les mêmes pensées”. Là, une autre question m’est venue : “Qu’en est-il des émotions ?”. Je me suis dit qu’un stress chez l’une pouvait être ressenti par l’autre. Par exemple, en cas de grosse frayeur, la première sécréterait de l’adrénaline. J’ai donc pensé qu’une histoire où les deux sœurs auraient une relation conflictuelle serait intéressante à raconter.

Scholastique Mukasonga : Titicarabi est un mot passe-partout: moquerie, énervement, admiration. Cela s’applique aux écrivains comme à tous.

 

4 extraits d’interviews réalisées suite aux lectures des quatre romans ci-dessous

Théorie générale de l'oubliDemain j'aurai vingt ansCe que murmurent les collinesL'étrange rêve d'une femme inachevée

 

Cette semaine (14), nous avons repéré

Cette semaine, Quais du polar oblige, le roman policier est à l’honneur sur Feedbooks avec trois billets :

La sélection du Livre inter est connue depuis vendredi. En attendant le verdict du jury, Feedbooks vous propose de lire les avis des lecteurs et des journalistes déjà publiés sur le web.

 

LES AUTEURS À LA UNE

Interview de Marie Le Gall à propos de son roman Au bord des grèves

Pour aller plus loin : découvrez le catalogue Littérature française des éditions Phébus.

 

Interview de Fernando Monacelli à propos de son roman Naufragés

Pour aller plus loin : consultez notre dossier sur la littérature Argentine à l’honneur au salon du livre et toute l’année sur Feedbooks.

 

PROMO(S)

Cette semaine, suivez les promo Folio  et Promo biographies Tempus.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à suivre les mots-clés #promo ou  #promodujour sur Twitter.

 

LES SORTIES ATTENDUES

Qu'attendent les singesCaprice de la reineL'ExceptionManesh

Pour surfer sur le catalogue : Nouveautés / Meilleures Ventes / Notre sélection / En ce moment  / Prix Littéraires.

 

CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE MARGUERITE DURAS

Frise chronologique partielle sur la vie et l’oeuvre de Marguerite Duras

 

LES SÉLECTIONS DE LA SEMAINE

Le Cercle des douzeQui a volé la Tour Eiffel ?Piloter un projet comme Gustave EiffelMystère rue des Saints-Pères

En italienAll’ombra della Tour Eiffel

 

" Au nom de la France "RwandaVestine, une légende noireLes enfants du Rwanda

Pour aller plus loin : A lire ou relire une interview de Scholastique Mukasonga  à propos de son recueil Ce que murmurent les collines.

 

La Septième nuit de VeniseHistoire du carnaval de VeniseDictionnaire amoureux de VeniseVenise triomphante

Pour aller plus loin : Parcourez nos Listes thématiques du moment.