Libraire à l'heure du numérique

Focus sur la littérature océanienne anglo-saxonne

À l’autre bout du monde… Ou à quelques mots d’ici. Nous vous proposons un focus sur la littérature océanienne anglo-saxonne ainsi que divers parcours de navigation dans le catalogue. Bonne lecture.

LES ACCÈS PAR GENRE

NOS INTERVIEWS

Christos TsiolkasLa gifle

Christos Tsiolkas : « J’ai découvert le jeu merveilleux de l’imagination »

Paul CleaveUn père idéal

Paul Cleave : « J’entends toujours des voix »

Malcolm KnoxShangrila

Malcolm Knox : « En tant qu’australien, écrire sur le surf est important et en dit long sur qui nous sommes »

Courtney Collins, photo par Daniel CampbellSous la terre

Courtney Collins : « J’ai une croyance en la fiction : je crois qu’elle permet de nous comprendre nous-mêmes un peu mieux »

Fiona McFarlane (c) Andy BarclayL'Invité du soir

Fiona McFarlane : « J’écris sur la vie en Australie parce que cela me fascine et m’émeut »

Hannah Kent, photo Nicholas PurcellA la grâce des hommes

Hannah Kent : « À la grâce des hommes est autant une sombre lettre d’amour au paysage islandais qu’à la vie d’Agnes Magnúsdóttir »

Les grands thèmes du blog

Il n’est pas toujours facile de naviguer dans un blog. Pour le 600e billet publié, Feedbooks vous propose un petit nuage de tags qui regroupe les grands thèmes.

 

Les billets qui ont rencontré le plus de succès depuis la création du blog

Focus sur le groupe Robert Laffont avec Antoine Caro

Nous vous proposons aujourd’hui un focus sur le groupe Robert Laffont avec en prime une interview d’Antoine Caro, son directeur Général adjoint.

Nous avons ajouté tous les liens nécessaires pour découvrir au mieux les catalogues des éditions Robert Laffont, Julliard et Nil.

 

 

LES AUTEURS EN VUE SUR LA BLOGOSPHÈRE LITTÉRAIRE CETTE ANNÉE

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INTERVIEW D’ANTOINE CARO

Robert Laffont est un groupe d’édition, filiale du groupe Editis qui est le deuxième acteur le plus important en France. Qui définit les politiques éditoriales de Robert Laffont, Julliard et Nil ? Quel est le périmètre d’action de l’humain-éditeur ?

Il faut distinguer entre les différentes marques. Robert Laffont est un éditeur généraliste, dont la production couvre un très grand spectre. Plus qu’une politique éditoriale, je parlerais d’un esprit Robert Laffont, insufflé bien sûr par le fondateur de la maison et bien vivant aujourd’hui encore, qu’on pourrait définir par les mots curiosité et diversité. Voilà ce qui continue, quelque soit l’évolution du marché et des structures, à définir la ligne éditoriale de la maison. « Etonner, informer, émouvoir, amuser, provoquer » : telles sont les intentions qui président aux choix défendus par les différentes directions qui se sont succédées à la tête de Laffont, et par ses éditeurs – car la politique éditoriale commence notamment dans le choix de ses collaborateurs. Dans tous les cas, il s’agira, si l’on décide de publier, de ressentir de l’enthousiasme, de l’envie. Rien de plus humain donc ! Aujourd’hui, Editis soutient et accompagne ce travail. Cet esprit Laffont est incarné par de nombreuses collections, de « Pavillons » (littérature étrangère) à « Bouquins » (« la bibliothèque de l’honnête homme », de « Réponses » (psychologie, santé, éducation) à la benjamine des collections : « R » (destinée aux jeunes adultes) ; à travers la fiction et la non-fiction donc, et les livres illustrés aussi. Il est incarné enfin par l’oeuvre d’auteurs forcément divers avec lesquels la maison a sû bâtir un lien fort. Si les mêmes équipes au sein de la maison peuvent travailler pour Robert Laffont, Nil, et Seghers, Nil et Seghers affichent des personnalités bien distinctes. NiL à travers des romans (dont la couleur est humoristique, sensible, contemporaine, qu’ils soient étrangers ou français) et des essais originaux. Seghers étant porté sur les domaines de la poésie, de la chanson, de la jeunesse. Julliard, avec une direction autonome, s’illustre dans le domaine de la littérature française contemporaine.

A la création de la maison dans les années 40, Robert Laffont a introduit en France des techniques de marketing inspirées des États-Unis. A l’heure du numérique, du piratage et de la toute puissance d’Amazon, sont-elles encore viables ?

Bien sûr ! plus que jamais ! Robert Laffont a fait école dans ce registre. De nouveaux acteurs, de nouveaux partenaires sont apparus. De nouveaux medias aussi. Et le livre numérique. Mais il s’agit bien toujours de penser et de produire une communication adaptée à chaque ouvrage, en utilisant désormais les moyens proposés par internet, et de fournir des arguments et du matériel aux libraires, qu’ils soient physiques ou en ligne, pour animer leurs ventes.

Les éditions Julliard ne publient aujourd’hui que des auteurs français avec chaque année des premiers romans. La littérature francophone se porte t-elle bien ?

Oui, Julliard possède en effet un joli « catalogue » d’auteurs découverts, suivis et soutenus et par la maison. Certains ont mis du temps à connaître le succès. D’autres ont eu ou auront la chance de percer rapidement (voir le succès du premier roman de Sophie Brocas, Le Cercle des femmes, publié lors de cette rentrée littéraire 2014). Le lien de confiance solide noué entre la maison et l’auteur, et la persévérance portent souvent leurs fruits !

Chaque auteur a sa personnalité qui évolue au fil du temps. Un auteur comme Yasmina Khadra écrivait à ses débuts des romans noirs voire amers. Depuis Cousine K, j’ai l’impression qu’il y a un tournant dans son oeuvre. Romain Slocombe, auteur de roman noir, s’oriente à présent vers le roman historique. Comment accompagnez-vous ces évolutions ?

L’éditeur, lorsqu’il leur accorde sa confiance et son soutien, accompagne nécessairement l’évolution de ses auteurs. Car il s’agit bien de soutenir un auteur et une oeuvre. Cela dit, je vais contredire votre propos, car je vois plus de permanence que vous dans le travail des écrivains que vous citez. L’aspect « noir » est souvent présent dans les romans récents de Yasmina Khadra, et plus que jamais dans le dernier « Qu’attendent les singes » (enquête sur l’assassinat d’une jeune étudiante en Algérie). De même chez Romain Slocombe : il y a une forte dimension « noire » dans « Avis à mon éxécuteur (qui commence par la découverte dans une chambre d’hôtel du cadavre d’un homme « suicidé »). On a beau évoluer, on ne se change pas comme ça !

Question toute personnelle. J’ai adoré Absolution de Patrick Flanery. Proposerez-vous prochainement son second roman ?

Oui! La publication de son deuxième roman est prévue dans la collection « Pavillons » pour la rentrée littéraire de l’automne 2016. Le roman est situé cette fois aux Etats-Unis (et non en Afrique du Sud). On y retrouve les thèmes de la famille et de la race, et le goût (et l’art subtil) de Flanery pour les constructions complexes.

 

NOS INTERVIEWS

Interview de David Sanson

David Sanson : « Je voulais que ce livre, dont l’ambition est à la fois rétrospective et prospective, porte la marque de la curiosité . »

Interview de Margaret Atwood

Margaret Atwood : « Il n’est pas possible d’écrire un roman qui ne soit pas ancré dans le présent. »

Interview de Jennifer DuBois

Jennifer DuBois :  » Je trouve que la réalité politique en Russie est incroyablement intéressante. »

Interview de Jennifer Murzeau

Jennifer Murzeau : « Il est question de l’agitation que cause un rapport anxieux et trop peu distancé au travail, une consommation à laquelle on s’adonne de façon vengeresse, il est question de l’aveuglement que cette vie conditionnée peut finir par induire.  »

Interview de Romain Slocombe

Romain Slocombe : « Je voulais bâtir une sorte de panorama de l’histoire secrète des années 1930, vue sur le plan à la fois de la morale et de la politique. »

Boianjiu

Shani Boianjiu : « Je dirais que l’armée est en fin de compte une situation qui est naturellement comique, d’une certaine façon : on prend des gens très jeunes et on leur donne un uniforme et des positions et on s’attend à ce qu’ils se comportent d’une certaine façon, comme s’ils jouaient dans une pièce de théâtre. »

Interview de Diane Wei Liang

Diane Wei Liang : « Les événements de 1989 à Tian’anmen sont toujours un sujet interdit. »

Interview de Jennifer Schwarz

Jennifer Schwarz : « Les rôles que l’on attribue respectivement aux mères et aux pères continuent d’être lestées de stéréotypes. »

Interview de Yasmina Khadra

Yasmina Khadra : « C’est l’histoire que je raconte qui façonne mes personnages et structure mon imaginaire. »

Interview de Jacques Baudouin

Jacques Baudouin : « Il y eut pour moi le plaisir d’aborder certaines questions d’ordre spirituel ou philosophique à travers un personnage peu banal. »

Interview de Patrick Flanery

Patrick Flanery : « Il est dangereux et difficile de généraliser sur des groupes de population lorsqu’on parle de l’apartheid. »

Interview de Alice LaPlante

Alice LaPlante : « Je voulais explorer les effets que l’ Alzheimer a sur les proches, les relations, les familles. »

Interview de Robert Williams

Robert Williams :  « Il faut apprendre à distinguer les vraies découvertes des fausses épiphanies. »

Interview de Jean-Guy Soumy

Jean-Guy Soumy  : « J’essaie d’avancer en me défiant de mes croyances. »

Lionel Duroy

Lionel Duroy : « En ce qui me concerne, par rapport à mon propre héritage familial, j’ai décidé très tôt de ne pas l’assumer, de le « déserter ».  »

Interview de Pit Agarmen

Pit Agarmen : « Ce que peuvent nous enseigner les zombies c’est le désir qui ne s’arrête pas. »

Interview de Yves Michaud

Yves Michaud : « Une bulle de plaisir, c’est un continuum lisse de plaisirs. »

Interview de Alexandra Julhiet

Alexandra Julhiet : « J’aime les gens ordinaires à qui il arrive des aventures extraordinaires. »

Un point sur le roman francophone par les libraires de Feedbooks

Il est difficile de savoir où va le roman français par le temps qui court. Ce qui est certain, c’est qu’il ne va guère. On lit toujours des romans et on en fait encore. C’est par cent mille, dit-on, que les libraires livrent à un public qui, évidemment, se soucie très peu de littérature, les écrits de MM. Victor Hugo, George Sand et Balzac. Certes, je ne conteste ni l’esprit ni le talent de MM. Flaubert, Dumas fils et Taine. Il me semble seulement que leur art est de second ordre, et que si les jeunes générations ne devaient pas avoir d’autres chefs de file, elles ne seraient guères favorisées du ciel. Nous méritons mieux aujourd’hui qu’une telle littérature, et nous l’aurons.

Eh oui, déjà au XIX siècle, la presse enterrait les auteurs français. Mais ce discours n’a pas sa place sur Feedbooks. Les libraires continuent de  lire des romans francophones et de les apprécier. Ci-dessous un nouveau billet qui réunit l’essentiel des accès au catalogue et à la médiation. Bon surf !

 

 NOS LIENS ESSENTIELS

 

LES AUTEURS EN VUE SUR LA BLOGOSPHÈRE LITTÉRAIRE DEPUIS CETTE RENTRÉE

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NOS INTERVIEWS

Interview de Frédérique Martin

Frédérique Martin : Ecrire c’est pouvoir s’exprimer au rythme qui est le sien, c’est aller au bout de ce qu’on est à un moment précis de sa vie.

Interview de Franck Pavloff

Franck Pavloff : Il y a entre la résistance républicaine catalane et l’engagement des jeunes indignés, un pont, un relais, une espérance.

Interview de Sophie Divry

Sophie Divry : Je ne crois pas à l’originalité dans l’art. Chaque artiste continue des traditions, ajoute sa touche à des mythes précédents, développe des schémas, s’inspire des questions passées.

Interview de Jennifer Murzeau

Jennifer Murzeau : Il est question de l’agitation que cause un rapport anxieux et trop peu distancé au travail, une consommation à laquelle on s’adonne de façon vengeresse, il est question de l’aveuglement que cette vie conditionnée peut finir par induire.

Interview de Romain Slocombe

Romain Slocombe : Je voulais bâtir une sorte de panorama de l’histoire secrète des années 1930, vue sur le plan à la fois de la morale et de la politique.

Interview de Serge Joncour

Serge Joncour : Il y a beaucoup plus de vrai qu’il n’y parait dans ce roman. Un auto-roman ! Ou autobio-fiction !

lafon_joseph

Marie-Hélène Lafon : Joseph est surtout un silencieux, un homme sans mots ; et les miens tentent de parler sans son silence, sans trahir.

Interview de Thierry Crouzet

Thierry Crouzet : Les régressions sont toujours possibles. Mon roman est une sorte de mise en garde.

Interview de Elisabeth Filhol

Elisabeth Filhol : Mangin joue son taux de rentabilité au compte de résultat. Tandis que pour les salariés, l’enjeu est énorme.olences faites aux femmes et la violence des armes aux États-Unis.

Irina Teodorescu

Irina Teodorescu : J’ai toujours entendu parler de diverses malédictions du côté de ma mère comme du côté de mon père.

Interview de Jean Paul Didierlaurent

Jean Paul Didierlaurent : Ecrire, c’est en quelque sorte usurper pour un temps l’identité de Dieu.

Interview de Antoine Bello

Antoine Bello : Pour moi, rien n’est vrai, tout n’est que discours, construction intellectuelle à partir des mots.

Interview de Marie Le Gall

Marie Le Gall : J’écris toujours sur des émotions vécues et qui ne peuvent être exprimées autrement que par l’écriture romanesque.

Interview de Frédérique Deghelt

Frédérique Deghelt : C’est la première fois que j’écris un livre qui me fout la trouille !

Interview de Lola Lafon

Lola Lafon : C’est un roman qui tente de proposer plusieurs versions et de ne pas asséner de jugement sur Nadia, sur la Roumanie, sur le communisme.

Interview de Wilfried N'Sondé

Wilfried N’Sondé : J’écris le monde tel que je ne saurai jamais le dire.

Interview de Céline Lapertot

Céline Lapertot : J’ai eu la vision d’une adolescente enfermée, j’ai travaillé cette vision pour en faire un roman.

Interview de Chantal Pelletier

Chantal Pelletier : Raconter chaque fois une vie de plusieurs décennies en une trentaine de feuillets…

Interview de Scholastique Mukasonga

Scholastique Mukasonga : Je veux croire que mon talent d’écrivaine, si talent il y a, me vient de Stéfania ma mère.

Interview de Larry Tremblay à propos de L'orangeraie

Larry Tremblay : Il y a une logique qui cristallise la haine.

Interview de Cécile Coulon

Cécile Coulon : Un objet n’est ni pire, ni meilleur que l’homme qui s’en sert .

Interview de François Vallejo

François Vallejo  : Je ne me mets pas au centre de ce que j’écris, je trouve plus important de mettre le monde au centre de ce que je suis, je le scrute, par curiosité.

lemaitre

Pierre Lemaitre : J’ai toujours espéré avoir un jour la possibilité d’écrire sur cette guerre.

Interview de Andrée Ammirati

Andrée Ammirati : Va où la peur te mène parle de mémoire et de transmission avec, à l’origine du départ, une note plus tragique, celle de l’exil.

Interview de Yasmina Khadra

Yasmina Khadra : C’est l’histoire que je raconte qui façonne mes personnages et structure mon imaginaire.

 

et encore les interviews de Guillaume SiaudeauClément CaliariBernard GilbertJean-Guy SoumyJean-Philippe BlondelÉric PlamondonCatherine CussetPia PetersenFrançois GuérinJocelyne SaucierPatrick NicolLibar M. FofanaLionel DuroyPatrick DevillePit AgarmenLucile BordesDidier BlondeFrançois GardeEmmanuel ArnaudAriel KenigAntoine LaurainNathalie KupermanThierry LagetTitiou LecoqLiliana LazarJean-Claude LalumièreAlain MabanckouFranz BarteltLucien SuelAlain BlottièreFrédéric Ciriez

 

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Les éditions Bragelonne, Milady et Castelmore récidivent et proposent durant 3 jours 300 livres à 0,99€.

Du vendredi 21 au dimanche 23 novembre 2014, chaque jour une liste de 100 titres à 0,99€ pour 24 h.

Feedbooks dévoile dès à présent la première liste de 100 titres qui seront disponibles vendredi de 00h05 à 23h59 sur Feedbooks.

#promos Bragelonne du vendredi 21 novembre 2014 (les prix seront mis à jour à minuit ce soir). Vous pouvez dès à présent créer des listes sur Feedbooks qui vous faciliteront la vie vendredi.